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super, ou trouves tu tous ça ....
continue tes recherches pour nous ...
merci
romain...
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Par romain, le 12.09.2009
voilà une vision des choses particulièremen t intéressante !...
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Par Valérie, le 15.08.2009
et oui c'est arnold ........
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Par Anonyme, le 09.07.2009
bonsoir, tres tres bien ton blog, je peut pas m'en passer de venir tellement il et bien, felicitation, bonne ...
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Par robert, le 25.06.2009
je viens te laisser une petite empreinte
de mon passage sur ton blog en te souhaitant
une douce journée ,
...
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Par pascal, le 14.03.2009
petite visite.http://ri mesoudeprime.cen terblog.net...
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Par rimesoudeprime, le 09.03.2009
pas mal.lien vers mon blog...
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Par rimesoudeprime, le 13.12.2008
voilà qui donne des idées pour financer un tour du monde......
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Par Valérie, le 04.11.2008
avec un groupe de cette envergure. je crois qu'ils pourraient même remplir deux stades...
bonne continuationl...
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Par alinstinct, le 18.10.2008
petite visite.lien vers mon blog...
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Par rimesoudeprime, le 15.10.2008
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crédit photo : © Sean Prior - Fotolia.com
La suppression de la taxe professionnelle est inscrite dans le projet de loi de finances 2010. Si cette mesure satisfait les entreprises, les élus locaux sont globalement moins enthousiastes…
20 octobre 2009 -Depuis sa mise en place en 1975, la taxe professionnelle a connu des allègements successifs. Aujourd’hui, le gouvernement souhaite la supprimer. Dans une interview accordée au Figaro le 15 octobre dernier, Nicolas Sarkozy explique : « La taxe professionnelle a conduit à des délocalisations désastreuses, qui ont ravagé nos régions. La France doit rester une terre de production et d’industrie. Nous devons garder, préserver, défendre nos emplois. Pour cela, il faut supprimer la taxe professionnelle qui n’existe nulle part ailleurs en Europe ».
Faciliter l’implantation des entreprises
Cette taxe payée par l’entreprise est calculée à partir d’une base fiscale constituée de deux éléments distincts : les locaux de la société et la valeur de ses investissements en équipements. Les entreprises les plus pénalisées sont celles qui doivent consacrer une part importante de leur budget à ces équipements, contrairement aux entreprises de services, qui ont essentiellement des locaux.
Cette partie investissement représente 80% du produit de la taxe et c’est la plus contestée par les chefs d’entreprise. La TP leur a ainsi coûté 18 milliards d’euros nets en 2008.
Selon la ministre de l’Économie, Christine Lagarde, la suppression de cette taxe devrait bénéficier à au moins « 95 à 98% » des entreprises.
En remplacement, un nouvel impôt, toujours local, devrait être créé, composé d’une cotisation assise sur les valeurs foncières et d’une autre sur la valeur ajoutée des sociétés. On parle aussi de compenser la perte de la TP par la nouvelle taxe dite carbone.
L’avis des élus locaux
Les collectivités ont perçu, en 2008, 28 milliards au titre de la taxe professionnelle, 18 milliards provenant des entreprises et 10 milliards de l’État, pour compenser les allègements déjà accordés. Dix-sept milliards sont allés au secteur communal, 8,5 milliards aux départements et 2,7 milliards aux régions.
Du point de vue des élus locaux, désireux de conserver un lien entre le territoire d’implantation et l’impôt, la taxe professionnelle reste une recette essentielle pour les collectivités. Elle représente 43% des impôts locaux, impôts qui comptent eux-mêmes pour 39% de leurs ressources.
Pour François Bonneau, Président (PS) de la région Centre, « la fiscalité régionale repose actuellement sur l’équilibre entre la part issue de la fiscalité des ménages et celle issue de la taxe professionnelle des entreprises ». En cas de compensation de la TP par la taxe carbone, comme cela est également envisagé, « départements et régions seraient (…) entièrement soumis au bon vouloir de l’Etat, avec plus de 90% de leurs ressources gérées par lui (…) ».
Le Parlement doit désormais arbitrer.
Source : Cédric Blanc AB Presse pour AOL sur finance.aol.fr
Toujours d'actualité...comme pour faire président de l'Epad de la Défense !!
« Le déficit de 22,7 milliards en 2009, approcherait 40 milliards avant les mesures de la loi de finances 2010 » selon la Commission des comptes de la Sécu.
Le gouvernement va piocher dans nos poches, augmenter le forfait hospitalier, dérembourser des médicaments au « service médical rendu faible » (mais alors pourquoi les produire et les vendre ?), sanctionner les médecins « gros prescripteurs » d’arrêts de travail et généraliser le contrôle des malades par des officines privées.
Oui, le chômage prive la Sécu de recettes, mais il n’y aurait pas de « trou » si les patrons n’étaient pas exonérés de cotisations (29,8 milliards en 2010) en partie compensées par l’État, donc par nos impôts, compensations relatives puisque l’État « oublie » de payer (3,5 milliards) ou paie en retard (800 millions d’intérêts des emprunts). Pas de trou, si les stock-options étaient soumis à cotisation (6 milliards), pas de trou si les accidents de travail étaient déclarés (15 milliards).
Source : .npa2009.org
Hamma Hammami, porte-parole du Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT) et époux de la militante des droits de l’homme Radhia Nasraoui a été tabassé à l’aéroport de Tunis. Il rentrait de Paris où il a appelé au boycott de la présidentielle du 25 octobre sur Al Jazeera et France 24.
La dictature du président Ben Ali se raidit de plus en plus à l’approche de l’élection présidentielle du 25 octobre prochain.
L’homme politique et porte-parole du Parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT), Hamma Hammami, en a fait l’amère expérience ce mardi 29 septembre après-midi à son arrivée à l’aéroport de Tunis, en provenance de Paris. De passage en France les jours précédents, il avait appelé au boycott du scrutin présidentiel notamment sur les chaînes Al Jazeera et France 24. Voici son témoignage :
« Mon épouse Radhia Nasraoui m’a prévenu que l’aéroport de Tunis était encerclé par les forces de l’ordre et même que les autorités avaient vidé le hall où les familles attendent les passagers qui arrivent.
A la descente de l’avion, j’ai été entouré par de nombreux agents en civil ainsi que de hauts responsables dont des commissaires de la police politique. Ils m’ont escorté jusqu’à l’endroit où on donne les passeports et le douanier m’a dit « Au revoir M. Hammami ».
Les policiers m’ont ensuite tabassé en me donnant des coups sur la figure et des coups de pieds, notamment sur la poitrine. Ils ont également cassé mes lunettes. Comme je criais, ils m’ont enfermé dans un bureau et ont continué à me tabasser en insultant Al Jazeera et France 24. Ils m’ont ensuite confisqué des papiers personnels ainsi que 345 euros que j’avais dans mon portefeuille.
Je suis sorti de l’aéroport et les policiers m’ont suivi sur 200 mètres en m’insultant moi et ma femme. Ils lui ont également cassé son téléphone portable. Je n’ai qu’une chose à dire : Nous continuerons jusqu’à la fin de la dictature. Ces pratiques fascistes ne nous feront pas taire ! ».
Source : Catherine Graciet sur bakchich.info
Dessin paru dans Mladina, Ljubljana
En quête d'espace, Pékin lorgne les territoires de son voisin du nord. Et propose de louer Vladivostok pour une somme rondelette. Première étape d'une stratégie à long terme, selon le Moskovski Komsomolets.
Terminus du Transsibérien, capitale de la région du Primorié, Vladivostok, la plus grande ville de l'Extrême-Orient russe avec 578 000 habitants, attise les convoitises chinoises. Mi-septembre, on apprenait que la moitié de cette ville qui fut fermée aux étrangers par le régime soviétique pourrait être louée à la Chine pour une durée de soixante-quinze ans. Un groupe de travail s'est réuni pour élaborer le plan de développement stratégique de Vladivostok jusqu'en 2020. Sous la direction du maire, Igor Pouchkarev, et des divers responsables municipaux, le projet, baptisé Hai Shen Wei et soumis par le Centre Leontief, un cercle économique de Saint-Pétersbourg, a été approuvé. L'équipe municipale doit désormais transmettre ses propositions à Moscou, à 6 000 kilomètres de là.
La suggestion des experts du Centre Leontief consiste à diviser la ville en deux. Le quartier du 1er-Mai et une partie du quartier Lénine reviendraient à la Chine, qui y installerait une administration dirigée par des fonctionnaires de Harbin, ville chinoise voisine. Pour rejoindre le reste de la ville, il faudrait passer la douane et des postes-frontières. D'après les concepteurs du projet, les Chinois devraient verser 130 à 150 milliards de roubles de loyer, soit environ 3 milliards d'euros, ce qui représente plusieurs fois le budget de la région russe du Primorié. Avec cet argent, Moscou pourrait entretenir la flotte du Pacifique stationnée à Vladivostok ainsi que l'armée, mais aussi renforcer le pouvoir localement.
Hai Shen Wei, le nom du projet, signifie "golfe du tripang", le tripang étant le concombre de mer, cet animal marin très apprécié des gastronomes asiatiques. C'est sous ce nom également que l'on désigne Vladivostok en Chine, alors qu'en russe, Vladivostok signifie "seigneur de l'Orient". Le projet est déjà largement diffusé sur Internet. Les habitants, et les Russes en général, sont loin d'approuver l'idée de céder une moitié de la ville à la Chine. Pour l'instant, le projet n'a pas atterri sur le bureau du moindre représentant de l'Etat, mais il est intéressant de noter qu'il voit le jour à la veille du 60e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre les deux pays, qui sera célébré le 2 octobre 2009, et juste avant la visite du Premier ministre Poutine en Chine.
Pour la plupart des spécialistes, il ne se passera rien de concret cette fois, mais un ballon d'essai aura été lancé. Surtout que cela ne concerne pas seulement Vladivostok ; c'est l'ensemble de l'Extrême-Orient russe, voire de la Sibérie, qui est visé. Ces derniers temps, plusieurs articles de personnalités chinoises ont été publiés, dont un signé par l'ancien ambassadeur en Russie. Il prétend que la Russie est incapable d'exploiter la Sibérie. Depuis 2008, la Chine a renoué avec un programme destiné à récupérer des terres qui se trouvent sous juridiction russe. Les manuels scolaires parlent de territoires pris par la Russie au XIXe siècle et de dignité nationale bafouée. Les villes proches de la frontière ouvrent des musées exposant des copies de traités et d'accords, d'anciennes cartes de géographie, des chroniques historiques dont il découle que les Russes vivent sur des terres chinoises. Le pays produit quantité de documentaires sous-titrés en russe portant sur les questions de frontière avec la Russie. Leurs titres parlent d'eux-mêmes : Russie-Chine, 100 années de guerre, ou L'Histoire du chemin de fer de l'Est chinois [branche du Transsibérien traversant la Mandchourie qui fit l'objet de sanglantes batailles].
Le gouvernement russe ne cesse de répéter que le traité de 2001 a réglé toutes les questions concernant la frontière avec la Chine, mais celle-ci ne semble pas de cet avis. Aujourd'hui, les Chinois ne cherchent pas à s'emparer d'un maximum de territoires, ils se contentent, encore, de préparer le terrain, créent des lobbies, financent des voyages et des conférences scientifiques, proposent de réaliser un suivi commun des problèmes régionaux. Selon le fameux sinologue russe Alexei Maslov, la Russie ne compte, à ce jour, aucun spécialiste apte à apprécier la situation du point de vue de Moscou, car la plupart d'entre eux sont formés dans le cadre de programmes subventionnés par la Chine. Ainsi, le projet Vladivostok n'est qu'un premier pas.
Source : Oleg Fotchkine du Moskovski Komsomolets, surcourrierinternational.com
La mode est à la reformation de groupes à la réputation et à la réussite marquantes, Skunk Anansie n’échappe pas à cette règle, pouvant faire merveille comme totalement l’inverse, mais rassurez-vous, il y a bien lieu de se réjouir de ce come back. Skin la chanteuse du groupe retrouve une voix, qui nous est chère et les musiciens aux vrais gueules de rocker, n’ont rien perdus de leur savoir.
Je vous invite à faire la découverte du titre Squander, balade qui a tout ce qu’il faut : une entrée en matière sensuellement douce et langoureuse, un touchée de batterie parfaitement contrôlé, une envolée frolant la perfection, c’est donc avec une immense joie que nous ouvrons à nouveau la porte de nos sens à Skunk Anansie.
Découvrez la vidéo de ce nouveau Skunk Anansie, en vous rendant sur le site du NME.
Source : Jeff de 97ruedurock.com
Philippe Collin et sa bande sur France Inter le samedi de 11h à 12h
Photo : Sebastien Calvet / Fedephoto pour Télérama
Dans l’esprit décalé, insolent et joyeux de la « Panique » dominicale, Collin, Mauduit & Co ouvrent la Cellule de Dégrisement et passent la culture au mixeur.
Chroniques, sons, références, conseils, archives, coups de cœur, tendance d’aujourd’hui ou d’avant-hier, standards et curiosités… s’enchaînent, se mêlent, se détournent, à en perdre la tête.
En sortant de cellule, vous serez prêts à revoir Twin Peaks, lire Foucault (Michel !), surfer sur (babel) web, rôder autour des kiosques à journaux, piller les bouquinistes, hanter les salles obscures et rallumer vos boules à facettes.
La cellule de dégrisement… à consommer sans modération.
Philippe Collin
D’abord attaché de production (sur «A toute allure», «Diagonales» et «Charivari») Philippe débute au micro durant l’été 2003 dans «Ça va pas durer» de F. Bonnaud. Ca a duré puisqu’il s’est amusé à trahir nombre d’expressions françaises dans «Charivari» et «La bande à Bonnaud» jusqu’en 2006. Parallèlement, il rejoint l’équipe du Grand Journal de C+ (2004-2005). Eté 2005, il crée le feuilleton satirique et musical des années 80 «Comme un ouragan». Genre qu’il a prolongé depuis 2005 dans «Panique au Mangin Palace». Depuis 2008, il sévit également le samedi.
Avec Xavier Mauduit, Flora Bernard, Claire-Sophie Caulay, Marco Mutel et Ivan Beaugelet • Réalisation : Henri-Marc Mutel
Source et accès à la page de l'émission pour écoute et podcast : ICI
Le candidat malheureux à la direction de l'Unesco, Farouk Hosni, a accusé mercredi l'institution d'être "politisée". Faisant écho aux propos du ministre égyptien de la Culture, la presse égyptienne mettait ce fiasco sur le compte du "lobby juif" et du "choc des civilisations".
Après son élection à la tête de l'institution mardi, la Bulgare Irina Bokova avait lancé à l'attention de Hosni: "Je vais prendre toutes les bonnes idées, nous allons travailler ensemble."
Le ministre égyptien a accusé en bloc la presse, des "groupes juifs" et les Etats-Unis d'être la cause de son échec. M.Hosni a estimé que l'affaire reflétait le "conflit entre le Nord et le Sud. Il faut toujours que le Nord soit celui qui contrôle le Sud". Il a toutefois souhaité que la future patronne de l'Unesco "réussisse dans son travail". Il a aussi assuré que le président Hosni Moubarak lui avait conseillé d'oublier ce revers. "Nous avons dépassé cette question", a-t-il assuré.
Le quotidien Al-Ahram al-Messai (gouvernemental) attribue cet échec à "des attaques indignes de la part d'intellectuels juifs en France". Pour Al-Masry al-Youm (indépendant), la bataille a été "déterminée par un choc des civilisations" entre Occidentaux et pays en développement.
Longtemps donné favori, Farouk Hosni a vu sa candidature ternie par des déclarations en 2008 dans lesquelles il affirmait qu'il "brûlerait lui-même" les livres israéliens qu'il trouverait en Egypte. Ces propos et d'autres déclarations anti-israéliennes lui ont valu l'opposition de personnalités juives, au premier rang desquelles le prix Nobel de la Paix et survivant de l'Holocauste Elie Wiesel et l'écrivain-philosophe français Bernard-Henri Lévy.
Ce proche du président égyptien Hosni Moubarak était soutenu notamment par l'Union africaine et la Ligue arabe. La France ne soutenait pas officiellement la candidature de Farouk Hosni, avançant son statut de pays hôte pour expliquer sa neutralité. Toutefois, le président Nicolas Sarkozy avait expliqué début septembre que le candidat égyptien avait fait amende honorable et a insisté sur le rôle prépondérant de l'Egypte sur la scène proche-orientale.
Toutefois, selon le journal Le Monde mercredi, la France aurait demandé sans succès à Hosni Moubarak de changer de candidat. Paris aurait d'abord soutenu Farouk Hosni avant de changer de camp au dernier tour, selon le quotidien.
Farouk Hosni s'en était pris publiquement à l'"infiltration des juifs dans les médias internationaux" et avait fait inviter au Caire le philosophe Roger Garaudy, qui nie la réalité de l'extermination des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.Après avoir lancé qu'il brûlerait lui-même les livres israéliens s'il en trouvait dans les bibliothèques égyptiennes, il s'était excusé sur un blog: "Je veux dire solennellement que je regrette les mots que j'ai prononcés (...) Ces mots sont à l'opposé de ce à quoi je crois et de ce que je suis (...) Rien ne m'est plus étranger que le racisme, la négation de l'autre ou la volonté de porter atteinte à la culture juive, ou à toute autre culture."
M.Hosni a eu beau dire regretter ces propos sortis, selon lui, de leur contexte, démentant tout sentiment antisémite, il n'a pas réussi à conjurer un malaise à l'étranger qui a fini en polémique sur fond d'accusations d'antisémitisme et de censure.
Lire l'article en intégralité sur le site de France2
Le ministre égyptien de la Culture, Farouk Hosni, controversé en raison de ses déclarations jugées anti-israéliennes, conserve le statut de favori pour la présidence de l'Unesco. (Reuters)
Malgré trois tours de scrutins, le successeur du Japonais Koïchiro Matsuura n'a pas encore été désigné. Le ministre de la Culture égyptien, Farouk Hosni, candidat controversé, reste favori.
Le Conseil exécutif de l'Unesco a de nouveau échoué samedi à désigner un nouveau directeur général de l'organisation au troisième tour de scrutin pour succéder au Japonais Koïchiro Matsuura. Un quatrième tour aura donc lieu lundi 21 septembre. L'Egyptien Farouk Hosni reste le favori malgré une forte concurrence européenne. Candidat controversé en raison de ses positions anti-israéliennes selon ses détracteurs, le ministre de la Culture égyptien n'a que faiblement progressé d'un tour de scrutin à l'autre. Samedi, il a obtenu 25 voix contre 23 au deuxième tour vendredi sur les 58 que compte le Conseil exécutif de l'Organisation des Nations unies pour l'Education, la Science et la Culture, dont le siège se trouve place Fontenoy à Paris.
Proche du président Hosni Moubarak, soutenu par l'Union africaine et laLigue arabe, Farouk Hosni, 71 ans, serait, s'il était élu, la première personnalité arabe à diriger l'organisation. Sa candidature est vivement combattue par la communauté juive. En France, elle a été dénoncée par tribunes de presse interposées par le prix Nobel de la paix Elie Wiesel et les intellectuels Claude Lanzmann et Bernard-Henri Lévy. Candidat d'un pays dont Amnesty International épingle chaque année les pratiques répressives, notamment en matière de liberté d'expression, Farouk Hosni avait déclaré en 2008 qu'il brûlerait lui-même les livres en hébreu s'il en trouvait dans les bibliothèques égyptiennes. Il a ensuite à plusieurs reprises regretté ses propos, prononcés dans l'enceinte du Parlement égyptien lors d'une altercation avec un député des Frères musulmans. La France n'a pas exprimé officiellement de préférence, avançant son statut de pays hôte pour expliquer sa neutralité. Nicolas Sarkozy a cependant expliqué début septembre que Farouk Hosni avait fait amende honorable et a insisté sur le rôle prépondérant joué par l'Egypte, l'un des rares pays arabes à avoir normalisé ses relations avec Israël.
La commissaire européenne Benita Ferrero-Waldner a retiré sa candidature au poste de directeur général de l'Unesco. L'Autrichienne Benita Ferrero-Waldner a expliqué avoir jeté l'éponge "dans l'intérêt supérieur de l'organisation et de l'unité européenne". Elle n'a donné aucune consigne de vote précise. "La commissaire Ferrero-Waldner appelle aujourd'hui à respecter entièrement les valeurs et les idéaux de l'Unesco qui sont les vrais enjeux de cette élection. Elle demande à ceux qui lui ont accordé leur confiance de continuer à défendre ces idéaux", peut-on lire dans un communiqué diffusé dimanche par l'Unesco. Tous les candidats peuvent se maintenir de tour en tour sauf à l'issue du quatrième, pour lequel ne se qualifient que les deux candidats arrivés en tête.
Source : Nouvelobs.com